L’Épiphanie Adventiste dans le Quorum des Relations Internationales de Laïcs à l’ONU

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • L’Épiphanie Adventiste dans le Quorum des Relations Internationales de Laïcs à l’ONU
  • Entre (). Y a-t-il un journalisme adventiste diplomatique aux Nations Unies ? Fermons-les ().

Si l’on évalue le standard de l’épiphanie par le poids de la toile du caravagiste Matthias Stom (1600/1650), huile/cv, des années subséquentes à Michelangelo, il appert que la rhétorique n’est pas observée par le quatrième personnage qui n’est dans la hiérarchie des faits, que le cinquième. Mais le chromatisme fait de lui une définition plus rendue par rapport à l’acte de la sagesse. Sinon c’est déjà une projection faite sur le petit enfant qui ne suivra pas la foule, plus tard. En outre, l’action qui se passe est l’adoration de l’enfant sauveur né de la volonté de Dieu, non pas de l’homme, d’après les évangiles et l’homélie sacerdotale. En fait, il est dans la foule, n’adore pas, mais regarde la caméra dira-t-on aujourd’hui, donc l’œil du peintre ou de l’artiste c’est selon. Dans les faits, c’est la volonté de l’art qui lui a dédié dans ce contexte, le courroux à porter en faux fuyant dans la scène où, effet du destin croisé par les ombres et lumières, tracés dans les habits d’un mage, allaient ressembler à une épée dans le décor tandis que le roi de gloire n’avait pas son royaume de conquête de ce monde romain connu d’alors. C’est en fait le spectre du diable, décrit dans la dénonciation des épîtres. C’est étonnant, car le message projeté de l’artiste, on l’imagine facilement exigé d’un abbé, car on travaillait en ce temps-là au gré des apôtres qui menaient les hérésies à travers la chrétienté, n’est pas la rébellion. Il reflète néanmoins une rhétorique désormais contestée, car le petit enfant de sa position dominante ici ne symbolise pas le serviteur que Jésus deviendra plus tard. Et, pour aller plus loin, le spectre de la foule proposerait aujourd’hui en 2019, une tendance de soumission qui n’a rien à voir au sens politique qui domine la légalité de l’Église, et cela causerait à bien des égards, un problème de discrimination si réel dans la passivité des autres figurants, définie dans le chromatisme, par le teint effacé, terne, lugubre par rapport à ceux qui ont l’accès direct à l’enfant Dieu. Y a-t-il guerres et bruits de guerre dans le monde de l’épiphanie l’Afrique s’en plaindrait.

En fait, l’œuvre picturale était mondaine, humaine, patrimoniale pour être plus précis.

Est-ce de là que l’Église Adventiste s’est refusée dès le départ, la représentation picturale, imagée, grande pédagogie retenue malgré tout par l’œcuménisme, sur ses murs, plus loin qu’une affaire d’idolâtrie, pour un art minimaliste qui suivait le courant mondain malgré tout à l’aube de 1960, ce serait une belle interrogation basée sur l’historicité et sur l’historicisme de l’Adventisme à son origine. Interrogation qui soulèverait évidemment la sémantique du mont «advent» en empruntant un anglicisme, qui signifierait «annoncer». Donc de qui est à venir, mais vue de façon prophétique, donc un temps des temps en arrière. Il est tout aussi légitime que l’icône byzantine sur le sujet fait polémique sur les intentions, d’où la question d’interprétation mêlée à celle des époques sur le chemin de l’historicité, du journaliste pro.

J’aspire à ne pas dicter la règle de l’œcuménisme à l’adventiste bien que l’étude avancée de l’Européen s’aligne en constellation siamoise avec la foi assurée de l’Américain, mais l’église Adventiste d’Épinal fait foi dans sa présentation du 12/12/2018 et l’invitation du 6/01/2019. C’est un aveu de fait épiphanique large, l’adventiste du 7e jour en débat aux UN sous le pacte de la notion ‘liberté religieuse’ (IRLA/AIDLR/IRFA), est-il celui qu’on croit sur le banc de la foi, ou vice-versa, celui de la foi est-il celui connu de ce comité que l’on assimile à l’œcuménisme aux UN, qu’il est en réalité, en diplomatie intégrée. Question vitale. Est-on plus proche de l’État, l’État-nation a-t-il alors empiété sur le droit du spirituel de l’intemporel, pour imposer sa politique sociotemporelle : réponses, considérations seraient étonnantes et paradoxales.

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