Droits Culturels : le Cas du Sahara Occidental

Droits Culturels : le Cas du Sahara Occidental

  • PHOTOS : ACTION PRESS/PM VIROT
  • Elena Rusca, Genève, 8.3.2019
  • Texte

Quatre femmes animent la conférence consacrée aux droits culturels du Sahara occidental aux Nations Unies, à Genève, en Suisse : Sara Mohammed Laaroussi, Keltoum Irbah, Christiane Perrigaux et Elena Rusca.

… Quelle est l’importance des droits culturels pour le peuple sahraoui ?

Sara, Keltoum, Christiane et Elena nous expliquent que ces droits sont fondamentaux, car ils permettent la connexion de ce peuple, dispersé dans énormément d’endroits différents, avec lui-même.


C’est Keltoum qui nous fait découvrir l’univers du Sahara occidental, territoire non autonome qui n’a pas encore été décolonisé par le droit à l’autodétermination, tel qu’il est défini par les Nations Unies.

Alors que Christiane décrit l’histoire de l’éducation du peuple sahraoui, Sara dénonce « nous n’avons pas le droit d’exprimer notre culture dans les territoires occupés »: elle a vécu jusqu’à l’âge de 9 ans dans cette région.

Elena, au contraire, nous parle d’Artifariti, manifestation de l’art et des droits de l’homme créée en 2007 par le ministère de la Culture de la République Arabe Saharaoui Démocratique -RASD- et l’Association de soutien au peuple sahraoui de Séville.

« Cet événement permet aux artistes, venus du monde entier, de découvrir la réalité dans laquelle vivent le peuple du Sahara Occidental. Ce métissage est au cœur de l’événement et permet d’établir un lien fondamental entre ces territoires oubliés et le reste du monde.  »

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